Au générique de Boulevard de la mort : April March

Au générique de Boulevard de la mort : April March
April March (de son vrai nom Elinore Blake), née le 20 avril 1965 en Californie, est une chanteuse américaine.

Elle travaille tout d'abord dans le dessin animé, notamment pour le Pee-Wee's Playhouse (1984).
En 1987, elle forme le trio féminin Pussywillows (un album, Spring fever).
En 1991, elle forme le groupe Shitbirds, puis commence à enregistrer sous son actuel nom d'April March. Passionnée de culture française, elle sort, en 1994 un premier album nommé Gainsbourgsion!, composé de reprises de chansons composées par Serge Gainsbourg.
En 1995, « Shitbirds Famous recording artists » sort son premier album... et se sépare.
Sa reprise de Laisse tomber les filles (Chick Habit) est au générique de fin du film de Quentin Tarantino, Boulevard de la mort (Death Proof), dans ses versions américaine et française.

April March chante des chansons yéyés, notamment des reprises de succès de France Gall, période Gainsbourg, et a depuis évolué vers une forme plus contemporaine ou en tout cas moins référencielle, avec la complicité de Bertrand Burgalat.
Elle parle couramment le français.
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# Posté le mardi 03 février 2009 16:18

Faster Pussycat Kill! Kill! (Russ Meyer) ou Boulevard de la mort (Grindhouse films avec Planète Terreur)

Faster Pussycat Kill! Kill! (Russ Meyer) ou Boulevard de la mort (Grindhouse films avec Planète Terreur)
Faster, Pussycat! Kill! Kill! est un film américain de Russ Meyer, sorti en 1965.

Trois femmes sauvages, dans trois somptueuses voitures, décident de former un gang et se livrent à des pillages meurtriers.
Elles kidnappent et droguent la petite amie d'une de leurs victimes et se cachent dans un ranch isolé appartenant à un vieil homme infirme qui vit avec ses deux fils.
Cet homme détient et cache une grosse somme d'argent.
Les trois femmes tentent de séduire les deux fils afin de découvrir où est le butin.

Ce film est désormais un classique des films de série B. Des réalisateurs comme Quentin Tarantino ou John Waters n'ont jamais caché leur admiration pour ce film.
Ce dernier dira lui-même: "Faster Pussycat Kill Kill est le plus beau film jamais réalisé".


RUSS MEYER :

Russell Albion Meyer né le 21 mars 1922 à Oakland en Californie et mort le 18 septembre 2004 à Hollywood Hills en Californie fut un réalisateur américain.

Il naît le 21 mars 1922 à San Leandro, près d'Oakland, en Californie d'un père policier et d'une mère infirmière. Lydia, sa mère, d'origine allemande l'éleve seule. En 1936, à l'occasion de ses 14 ans, elle lui offre une caméra Univex 8 mm et commence très jeune à tourner des films amateurs, pour remporter ses premiers prix dès l'âge de 15 ans.
Mais la puberté et l'adolescence arrivent bientôt et avec elles leur lot d'émois, de frustration et de fantasmes. A l'époque, Russ Meyer, plutôt timide avec les filles et pas vraiment en avance sexuellement, lit assidûment les bandes-dessinées de Al Capp, les « Lil' Abner Stories » qui racontent les aventures d'un mâle, stupide et musclé et de sa sculpturale épouse, Daisy Mae. À la fin de son adolescence, Russ Meyer commence à fréquenter assidûment les shows « burlesques ». Ce sont ses premiers « émois personnels ». Spectacle gentiment érotique mêlant musique, danse, sketches et strip-tease, le « show burlesque » détourne avec humour le folklore de la pin-up.

En 1942, il est incorporé dans une unité des actualités hebdomadaires filmées de l'US Army. Sa compagnie est bientôt placée sous le commandement du général Patton. Russ Meyer accoste sur les côtes françaises à Omaha Beach en Normandie, le 6 juillet 1944 et filme le débarquement de la IIIe armée américaine. En août 1944, il va connaître sa première expérience sexuelle grâce à Ernest Hemingway qui l'emmène dans une maison close de Rambouillet où, à 22 ans, il se fait dépuceler.
Affecté à la 2e division blindée du général Leclerc, il entre dans Paris le 25 août 1944. Certaines de ses prises de vue seront utilisées 25 ans plus tard dans le film Patton de Franklin J. Schaffner. Après la libération de la capitale française, il fonce vers l'Est avec l'armée de Patton, participe à la Bataille des Ardennes, pénètre en Allemagne en février 1945 où il photographie les camps de concentration avant d'atteindre la Tchécoslovaquie.

Démobilisé, Russ Meyer revient chez lui à Oakland le 14 décembre 1945. En 1946, il réussit à entrer dans une société de productions de films industriels. Parallèlement, Meyer approfondit ses connaissances du « show burlesque ». Il prend alors des photos d'une jeune femme, Eve, qui devient bientôt son modèle favori puis sa petite amie et enfin sa femme. En 1955, deux ans après la création du magazine Playboy, la Playmate du mois de juin est une certaine Eve Meyer photographiée par son mari.

Après un court documentaire intitulé The French peep show, réalisé en 1950, il entame une carrière de cinéaste marginal et se distingue dès sa première ½uvre de fiction, The Immoral Mr. Teas (1959), film muet de 63 minutes en couleurs, sorte de « Les Vacances de monsieur Hulot perverti ». Russ Meyer vient d'inventer un genre nouveau, le « nudie ». Le film rapportera plus d'un million de dollars soit 40 fois son coût de production. Russ Meyer tourne dans les trois ans qui suivent 4 nudies.

Grâce au million de dollars de recettes engendré par ce long métrage, il finance lui-même ses réalisations suivantes. Avec Le Désir dans les tripes (1965) et Faster, Pussycat! Kill! Kill!, il impose son propre style : l'exploration d'une sexualité rurale à travers des intrigues rudimentaires mais pimentées de violence et servies par des héroïnes à la poitrine démesurée.

À la fin des années 1960, Russ Meyer se trouve à la croisée des chemins. D'un côté, les films pornographiques commencent à faire leur apparition dans certains sex-shops de San Francisco. De l'autre, la nudité est devenue habituelle dans les films classiques. Refusant d'entrer dans le monde du X mais incapable d'engager des stars pour ses films à petit budget, Russ Meyer contre-attaque avec Vixen. C'est avec ce film qu'il va connaître ses plus grave démêlées avec la justice. Ce film va lui rapporter 15 millions de dollars US pour un budget de 72 000 $, mais va surtout lui ouvrir enfin les portes d'un grand studio d'Hollywood. Il met en scène pour la Fox La Vallée des plaisirs (1970), l'histoire d'un groupe de rockeuses (The Carrie Nations) prêtes à tout pour réussir à Hollywood, film qui connaît un beau succès puis The Seven minutes (1971), un drame interprété par John Carradine sur le procès d'un écrivain accusé de pornographie, mais ce film va être un véritable bide.

Commence alors une traversée du désert qui va durer trois ans. Puis Russ Meyer renoue avec son univers de nymphomanes vengeresses à travers les « kitchissimes » Supervixens (1975), MegaVixens (1976) et Ultravixens (1979). Avec sa façon folle de délirer, le cinéma n'est qu'une mise à sac des clichés de la série B hollywoodienne, une sorte de soulagement.

A la fin des années 1970, Russ Meyer travaille au script d'un film avec les Sex Pistols et Marianne Faithfull, Who Killed Bambi?, qui après huit versions de scénario, vois le tournage commencer en octobre 1977 en Angleterre, mais sera interrompu au bout de trois jours pour des raisons obscures.

Dans les années 1980, il délaisse la caméra pour la plume, écrivant notamment son autobiographie (A clean breast). En 1999 il fait reparler de lui en portant plainte contre sa compagne, Debra Angela Masson, pour violence conjugale.

Il meurt chez lui, à Hollywood Hills, des suites d'une pneumonie et atteint de la maladie d'Alzheimer.


Boulevard de la mort :

Boulevard de la mort (Death Proof), ou À l'épreuve de la mort (en version française du Québec) est un film américain réalisé par Quentin Tarantino faisant partie du diptyque Grindhouse, sorti le 6 juin 2007.

Stuntman Mike, « Mike le cascadeur » (Kurt Russell), un psychopathe, sillonne les routes en tuant les femmes qu'il trouve sur son chemin.
Pour cela il a une méthode bien particulière : il se sert uniquement de sa voiture.


C'est à cause de la scission du Grindhouse initial que Quentin Tarantino a dû rallonger ce premier volet pour en faire un long métrage d'une durée orthodoxe (110 minutes) et que son film risque de surprendre par sa volubilité alors qu'on l'attend dans la catégorie thriller. En fait, il mériterait surtout l'appellation d'expérimental ou d'Art et Essai.

Passé à la direction de la photo, Tarantino semble s'essayer à divers genres et expressions visuelles. L'½uvre se divise en trois parties.

La première, avec sa photo surexposée, restitue l'apparence de la pellicule des vieilles bobines de films de série Z, avec rayures et grains de poussière, film tressautant et faux raccords. C'est une imitation de l'utilisation cheap du CinemaScope couleur faite dans de nombreux films mineurs des années 1970. On pense au cinéma horrifique et un tantinet laborieux d'un réalisateur pourtant inventif comme l'italien Dario Argento (Le Chat à neuf queues, 1971). En même temps, Tarantino recourt à la narration hitchcockienne qui consiste à s'attacher aux pas d'héroïnes qui vont finir trucidées avant le milieu du film (comme Janet Leigh dans Psychose).

Au milieu de l'½uvre, Tarantino fait comme une pause en passant au noir et blanc et aux plans statiques rappelant ceux des road movies période 1970-1980 de Wim Wenders et Jim Jarmusch. Le parking d'un drugstore routier est le point de rencontre de deux voitures : dans l'une, un nouveau quatuor d'héroïnes et, dans l'autre, toujours Stuntman Mike, l'obsédé balafré en quête de chocs meurtriers avec filles et bagnoles superbement carrossées.

Puis on revient à la couleur avec une très belle photo sous-exposée. Il ne va alors plus être question que de cinéma dans le cinéma avec, notamment, l'authentique cascadeuse Zoe Bell et ses vaillantes copines affrontant Stuntman Mike dans une mémorable partie de stock-cars sans trucage...

Devant cette recherche esthétique, on éprouvera nos plus grands frissons non pas grâce à la terreur escomptée, mais à quelques plans dignes de rester dans l'histoire du Septième art : zoom sur les doigts de pied aux ongles peints en rouge des demoiselles, visage noir et blanc du tueur léchant la plante des pieds de la belle alanguie dans son coupé... Ou bien encore, plan quasiment macro de l'½il glacial et inquiétant du prédateur guettant ses proies... Plan large et morosité de la pluie qui tombe dans une flaque d'eau près du bastringue où les époques se mélangent comme à la recherche du temps perdu avec son juke-box fluo, ses disques vinyles sixties, ses téléphones portables et iPods du 3e millénaire.
Mais femmes de toujours, toutes : enfant, voluptueuse, aguicheuse, boudeuse, rieuse, baroudeuse, yéyé, rock.

On en vient à penser que la présence des actrices Jordan Ladd, petite-fille d'Alan Ladd et fille de Cheryl Ladd, Sydney Tamiia Poitier, fille de Sidney Poitier, Mary Elizabeth Winstead, cousine d'Ava Gardner, et à une BO reprenant des airs signés par une pléthore de musiciens symboliques étasuniens et européens des années 1950 à 70 (Leiber & Stoller, The Coasters, T-Rex, Morricone, Cipriani, Gainsbourg, Dave Dee, Dozy, Beaky, Mick & Tich) sont sans doute, pour Tarantino, autant de références aux mythes du cinéma qu'il affectionne.
Ce n'est pas le Boulevard de la mort, mais le Boulevard du cinéma...

point de vue de la critique :
Dans sa critique du 13 juin 2007, Lionel Vicari écrit : « La liberté rythmique avec laquelle Tarantino construit ses films s'avère de plus en plus brillante. [...] Boulevard de la mort va encore plus loin. Ce jubilatoire Mad Max tarantinesque prend son temps. Il n'y a qu'un semblant d'histoire, beaucoup de dialogues qui ne mènent nulle part et des personnages (beaucoup de personnages) plus jouissifs les uns que les autres – mention spéciale à Kurt Russell, rarement aussi bon et drôle. Et puis tout d'un coup, alors qu'on attend plus rien, qu'on est encore déroutés, alors qu'on pense s'être fait de fausses idées, ça démarre. Plans secs, dilatation, vitesse. Jeux multiples avec les codes, impulsivité de la caméra... On est bluffé et on en redemande. La fin nous donnera de quoi...

Une des autres qualités du cinéaste réside dans sa capacité à puiser, là aussi remarquablement, dans le « réservoir » infini d'images qu'est le cinéma. [...] Le grain de la péloche, la photo (signée Tarantino himself) équivalente à celle d'un petit budget, le travail sur le son... : tout confère à nous plonger dans l'univers merveilleux des 70's. [...] Au final, confirmant une nouvelle fois que Tarantino est l'un des meilleurs auteurs d'aujourd'hui, ce Boulevard de la mort est une bombe qui grise et qui enthousiasme même les plus blasés. »

Autour du film :

Lors de la scène de l'hôpital, après le premier accident causé par Stuntman Mike, les deux policiers dont on suit la conversation durant plusieurs minutes sont les mêmes que ceux présents à l'église où est découverte La Mariée dans Kill Bill vol. 1, 4e de Quentin Tarantino.
À noter que dans les deux films, la scène se passe au Texas, d'où la probable analogie de personnages.
L'un des deux policiers, Earl McGraw, interprété par Michael Parks, est un personnage récurrent des films de Tarantino puisqu'outre sa présence dans Kill Bill vol. 1, il est aussi présent dans Une nuit en enfer et Planète Terreur de Robert Rodriguez. Quant à l'autre policier, incarné par le fils de Michael Parks, James, il apparaît également dans Une nuit en enfer 2 : Le Prix du sang de Scott Spiegel en 1999.
Devant le drugstore, on remarque que la voiture porte un autocollant « Lil' Pussy Wagon », dont le texte et les couleurs font référence au « Pussy Wagon » qu'utilise Uma Thurman dans Kill Bill vol. 1.
Toujours dans le drugstore, la sonnerie du portable de Rosario Dawson est l'introduction de Twisted Nerve que siffle Daryl Hannah à l'hôpital dans Kill Bill.
Rosario Dawson–Abernathy demande un paquet de « Red Apples » (« La marque » de cigarettes créée par Quentin Tarantino et présente dans chacun de ses films).
La voiture de Kim, Lee et Abernathy est aux couleurs de « La Mariée » (Uma Thurman) dans Kill Bill (jaune à bandes noires).
Il est également fait mention de « Big Kahuna Burger » (le fast-food évoqué dans Pulp Fiction).
À plusieurs reprises dans le film, Jungle Julia envoie et reçoit des messages avec son portable. On entend à chaque fois une musique de piano. C'est le thème principal de Blow out de Brian De Palma (1981), l'un des films favoris de Quentin Tarantino...
Au début du film, dans le bar, à côté de Tarantino qui joue le gérant derrière son comptoir, on peut voir une affiche de Johnny Cash avec écrit « Cash Only ». Plus tard, dans le drugstore, toujours sur le comptoir, on peut voir la statuette d'un homme habillé en noir, obligatoirement Cash encore.
Dans le bar, lors de la sélection de la musique dans le jukebox pour le show, on voit brièvement le titre Misirlou, le thème principal de Pulp Fiction.
Jonathan Loughran, qui joue le rôle de Jasper, joue aussi un rôle similaire dans Kill Bill vol. 1 puisque qu'il paie 75 $ pour pouvoir coucher avec La Mariée dans le coma.
Plusieurs acteurs du film jouent également un rôle dans l'autre segment du projet Grindhouse, Planète Terreur : Rose McGowan, Nicky Katt, Quentin Tarantino puis enfin Marley Shelton et Michael Parks (qui tiennent deux fois les mêmes rôles).

Planète Terreur

Planète Terreur (Planet Terror) est un film d'horreur américain réalisé par Robert Rodriguez faisant partie du double programme ou diptyque Grindhouse, sorti le 6 juin 2007.

Dans une petite ville, William et Dakota Block, un couple de médecins, constatent que leurs patients sont soudain frappés par la gangrène et affectés par un regard vide et inquiétant... De son côté, Cherry, go-go danseuse, s'est fait arracher la jambe lors d'une attaque. Wray, son ex-petit copain, veille sur elle. Mais Cherry a beau être au plus mal, elle n'a pas dit son dernier mot.
Tandis que les malades se multiplient et deviennent des agresseurs enragés, Cherry et Wray prennent la tête d'une armée afin d'empêcher l'épidémie de se propager. Si des millions d'individus sont contaminés et beaucoup succombent, une poignée d'entre eux se battront jusqu'au bout pour se réfugier dans un lieu sûr...

Commentaires

Plusieurs des acteurs de Planète terreur ont déjà joué dans l'épisode réalisée par Quentin Tarantino, Boulevard de la mort. C'est le cas de Rose McGowan, Marley Shelton et Tarantino lui-même, qui incarne ici un personnage de violeur.

Robert Rodriguez ne qualifie pas ses monstres de zombies, mais d' « infectés ».

Le personnage de Cherry, interprété par Rose McGowan, est flanqué d'une mitraillette en guise de jambe de bois, avec laquelle elle peut canarder les zombies. Cette image (qui est aussi l'affiche du film) est devenue culte auprès des fans de Robert Rodriguez, qui l'ont découverte lors du Comic-Con en juin 2006.
Robert Rodriguez a offert de petits rôles à certains membres de sa famille : on pourra donc apprécier Rebel Rodriguez, son fils, dans la peau de Tony, ainsi que Elise et Electra Avellan, ses deux nièces, incarnant les Babysitter Twins.
On retrouve également Felix Sabates, le médecin de Rodriguez qui joue son propre rôle.
La musique du film devait à l'origine être composée par le réalisateur John Carpenter, qui a écrit la musique de plusieurs de ses propres films (Halloween, la nuit des masques, New York 1997, Ghosts of Mars, ...)

Grindhouse (films)

Grindhouse est un diptyque de films thriller-épouvante imitant le style des films d'exploitation. Les deux épisodes, Boulevard de la mort (Death Proof) réalisé par Quentin Tarantino et Planète terreur (Planet Terror) réalisé par Robert Rodriguez, devaient à l'origine être séparés par de fausses bandes annonces. Cependant, dans les pays non-anglophones, les deux parties sortiront séparément. Une décision prise par les frères Weinstein, les producteurs.

Les deux films sont liés l'un à l'autre par une série de fausses bandes annonces pour des films appartenant aussi au genre film d'exploitation.

Machete

Réalisé par Robert Rodriguez.
Avec:

Danny Trejo : Machete
Cheech Marin : Père Benicio Del Toro
Jeff Fahey : l'homme bien habillé

Un personnage déjà rencontré dans les films de Rodriguez, Spy Kids par exemple

Werewolf Women of the SS

Réalisé par Rob Zombie.
Avec:

Nicolas Cage : le docteur Fu Manchu
Udo Kier : le commandant Franz Hess
Sybil Danning : Gretchen Krupp
Tom Towles : le lieutenant Boorman
Bill Moseley : le docteur Heinrich von Strasser
Andrew Martin : un boxeur nazi
Vladimir Kozlov : un boxeur nazi

Don't

Réalisé par Edgar Wright.
Avec:

Jason Isaacs : l'homme barbu
Kurt Russell : L'homme devant la grille avec des lunettes
Matthew Macfadyen : la victime à la hachette
Katie Melua : la brune avec la victime à la hachette
Nick Frost : L'homme enchainé dans la cave, qui applaudit

Thanksgiving

Réalisé par Eli Roth.
Avec:

Jeff Rendell : un pèlerin
Liliya Malkina : la grand-mère
Kevin Wasner : un pèlerin

Hobo With a Shotgun


Réalisé par Jason Eisener, John Davies et Rob Cotterill, les gagnants d'un concours de bandes-annonces.
Avec:

David Brunt : le vagabond
Mike Jackson : le proxénète
Les réalisateurs sont en pourparlers pour en faire un long-métrage.

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# Posté le mardi 03 février 2009 15:13

Modifié le mardi 03 février 2009 15:55

DITA VON TEESE

DITA VON TEESE
Dita Von Teese (née le 28 février 1972) est une icône fétichiste américaine, qui se revendique de la génération des pin-ups.
Stripteaseuse, danseuse et mannequin, elle cultive une fascination pour le style rétro et pour le glamour des actrices de l'âge d'or hollywoodien.

Afin de pousser son ascension dans le fétichisme, elle a aussi tourné dans des films pornographiques très esthétiques, avec notamment comme partenaires Dodie Von Gotha Shibarie, Gia Von d'Iseult et Tamara Von Ros.

Elle a été l'épouse de Marilyn Manson de décembre 2005 à janvier 2007.


De son vrai nom Heather Renée Sweet, Dita von Teese est née le 28 février 1972 aux États-Unis dans le Michigan.
Dita est un pseudonyme emprunté à l'actrice du muet Dita Parlo, et le nom Von Teese provient d'une coquille du magazine Lingerie : le premier nom qu'elle a tiré d'un carnet d'adresses était Von Treese.
Elle a cependant préféré la sonorité Von Teese et l'a adoptée.

Passionnée par la mode vintage, elle commence par vendre de la lingerie dans une boutique près de chez elle, Lady Ruby's Lingerie, à l'âge de treize ans.
Son péché mignon déjà très fort à l'époque la poussait à dépenser tous ses revenus en lingerie.

Elle a ensuite étudié en Californie l'histoire des costumes et envisageait de travailler en tant que costumière pour les films d'époque.
Cette passion la mena progressivement vers l'esthétique soignée du fétichisme sexuel. Elle devient rapidement mannequin et on la découvre en couverture de nombreux magazines fétichistes.
Aujourd'hui, Dita von Teese se présente comme une burlesque performer.
C'est son striptease dans un verre géant de Martini qui a inspiré les scénaristes de Charlie's Angels pour une scène jouée par Cameron Diaz.


Découverte de Bettie Page


C'est lors de l'achat de son premier corset à l'âge de 17 ans que Von Teese a découvert Bettie Page.
Le vendeur lui avait alors expliqué que Page était une vedette pin-up des années 1940 et 1950.
Von Teese en a alors fait son nouveau Graal.
Malgré son grand amour pour les pin-ups et les Girls de l'époque (Lili St-Cyr, Gypsy Rose Lee, Sally Rand, Georgia Sothern, Lucille Ball, etc.), Dita ne donne pas dans la copie.

Elle a des numéros bien à elle, entre autres sa signature qui lui vaut sa réputation, le verre de martini.

C'est installée sur la moquette fushia de la Chambre Rose, pièce toute spéciale de son enfance, que Dita a découvert Ziegfeld Follies, son film favori.
Tout particulièrement Betty Grable, qui devint son actrice préférée, son idole.
Elle s'est d'ailleurs approprié le corset ivoire qu'elle portait dans The Farmer Takes A Wife, et le porte pour trouver de l'inspiration.

Premier strip-tease

À 19 ans, lors de sa première sortie dans un bar de danseuse, Dita buvait du champagne avec des amis.
Ce qu'elle vit la consterna : des filles aux gros seins, bronzées en bikini fluo, qui faisaient un tour et qui s'en allaient. Un homme près d'elle dit alors : « Toujours leurs mêmes trucs, 5 minutes, toujours le même manège. » Von Teese a alors répliqué : « Moi j'en ferais des choses si j'avais 5 minutes. » Il s'avéra que l'homme en question était le propriétaire du bar et il l'engagea. Elle monta donc sur scène, vêtue d'une robe à crinoline sage avec corset et bas couture. Son striptease fut un choc pour le public, mais un choc salutaire. Dans la vie de tous les jours, où elle était maquilleuse, Von Teese expliquait son nouveau métier. Ses amis prenaient peur : « Dita... Tu n'as pas l'air d'une stripteaseuse ! » Elle se retournait alors, dans une envolée de jupons et elle répliquait : « De quoi a donc l'air une stripteaseuse ? » Les gens bégayaient « Euh... d'une... d'une.... » Alors, Dita leur envoyait un clin d'oeil et disait : « Pas les bonnes. »

La force du fétichisme


À l'âge de 19 ans, elle dansait dans un bar, et un client fixait ses chaussures. Il lui a demandé de venir près de lui et a examiné ses pieds. Il l'a ensuite massée pendant une heure, puis l'a payée. Il a ensuite ajouté : « Si ma femme savait ce que je viens de faire, elle serait plus en colère que si nous avions fait l'amour. » Dita a compris à cet instant la force du fétichisme et a commencé à l'exploiter.

Début 2006, Dita Von Teese a sorti un livre de photographies, L'art du glamour et du fétichisme (éditions Hugo), alliant images de pin-ups et bondage.

Naissance d'une signature

La signature de Dita est née d'une rencontre avec celle qui devint sa meilleure amie, Catherine D'Lish. D'Lish s'était déjà effeuillée dans une coupe de champagne et les dames, pensant à un numéro en duo, se mirent à réfléchir sur la boisson qui représenterait le plus Dita. Le gagnant ? Une bouteille de Dom Pérignon ! Elle s'est aussi ébrouée dans une coupe d'Absinthe plusieurs fois, notamment dans le clip du chanteur rock Marilyn Manson mOBSCENE.


Vie privée

Dita Von Teese a épousé le chanteur de rock Marilyn Manson (de son vrai nom Brian Hugh Warner) en décembre 2005 à Castle Gurteen, demeure du célèbre Gottfried Helnwein (artiste photographe irlandais de renommée internationale, ami et associé de Marilyn Manson notamment sur l'album The Golden Age of Grotesque), comté de Tipperary, en Irlande.

En janvier 2007, elle annonce officiellement son divorce.

Lors du tournage du clip Heart-shaped Glasses en 2007, Marilyn Manson utilisa leur ancien lit conjugal pour simuler une scène d'amour avec sa nouvelle compagne, la jeune actrice Evan Rachel Wood, provoquant la colère de Dita Von Teese.

Ce mariage a considérablement accru la popularité de Dita, qui est maintenant parfaitement en mesure de la développer par elle-même, grâce à son show présenté avec succès dans diverses villes du monde : Hong Kong, New York, Montréal, Chicago.
Elle a aussi fait des représentations en Allemagne et aussi à Paris, au Crazy Horse Saloon, où elle s'est dénudée.

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# Posté le mardi 03 février 2009 14:54

Modifié le mardi 03 février 2009 15:28

RIP : BETTIE PAGE

RIP : BETTIE PAGE
Bettie Mae Page est un mannequin et pin-up américain, née le 22 avril 1923 à Nashville dans le Tennessee et morte le 11 décembre 2008 à Los Angeles, célèbre dans les années 1950 pour ses photos de pin-up mais également pour nombre de clichés fétichistes.
Elle fut, en janvier 1955, l'une des premières playmate du mois du magazine Playboy.

Tombée dans l'oubli dans les années 1960, elle s'était tournée vers la religion.
Dans les années 1980, ses photos connurent un regain de popularité.
Devenue une icône de la sous-culture, son look a influencé de nombreux artistes.

Biographie

Son enfance est difficile. Ses parents connaissent une situation financière précaire aggravée par la crise économique de 1929 et déménagent fréquemment jusqu'à être mis à la porte de chez eux. Le père vole involontairement la voiture du shérif et va en prison jusqu'en 1931. La famille vit pendant l'incarcération du père chez la grand-mère paternelle. Mais dès 1931, ses parents divorcent, son père ayant mise enceinte une jeune fille de 15 ans. Sa mère tente de maintenir à flot les finances de la famille mais doit se résoudre à mettre Bettie et ses deux s½urs à l'orphelinat pendant deux ans. En 1934, le père revient et loue une chambre dans la cave de la maison familiale mais il abuse sexuellement de Bettie. Celle-ci se réfugie dès lors dans les études.

Elle obtient son diplôme le 6 juin 1940, et s'engage au College Peabody, afin de devenir enseignante. L'automne suivant, elle essaie les arts dramatiques, espérant devenir une star.
Elle gagne ses premiers salaires en dactylographiant les manuscrits d'Alfred Leland Crabb.
Elle obtient le BA en 1943.

Elle épouse Billy Neal, compagnon de lycée, mais il la quitte pour un service actif durant la Seconde Guerre mondiale et ils finissent par divorcer en 1947. Elle monte à New York et en 1950 alors qu'elle marche le long du rivage de Coney Island, elle rencontre Jerry Tibbs, un officier de police photographe amateur, avec qui elle fait son premier portfolio de pin-up.

À la fin des années 40 et au début des années 50, des clubs tentent de s'affranchir des restrictions légales sur la photo de nu, en promouvant des « photos artistiques » à la limite de l'érotisme.
Page devient rapidement un modèle populaire dans ce milieu et en 1951 apparaît dans des magazines comme Wink, Titter, Eyefull et Beauty Parade.


Elle rencontre le photographe Irving Klaw en 1952 et devient grâce à lui, l'étoile montante de l'érotisme underground.
Elle apparaît dans des mises en scène bondage et sadomasochistes en noir et blanc.


En 1957, elle arrête tout et se tourne vers la religion.
Durant les années 1960 elle travaille pour diverses organisations religieuses.

En 1979 elle s'installe en Californie où elle subit une sévère dépression.
On lui diagnostique un état schizophrénique et elle passe 20 mois dans un hôpital psychiatrique à San Bernardino.
Après une nouvelle altercation avec son propriétaire elle est placée sous tutelle pendant huit ans.
En 1992 elle sort du Patton State Hospital.


Dans les années 1980 elle fait l'objet d'un culte grandissant en tant que symbole de la libération sexuelle.

Le 2 décembre 2008, elle est victime d'une attaque cardiaque à Los Angeles à l'âge de 85 ans et est hospitalisée dans un état critique.
Elle meurt le jeudi 11 décembre 2008, des suites de cette attaque cardiaque, après une semaine entre la vie et la mort.


Carrière

Filmographie

Striporama (1953)
Varietease (1954)
Teaserama (1955)
Irving Klaw Bondage Classics, Volume I (London Enterprises, 1984)
Irving Klaw Bondage Classics, Volume II (London Enterprises, 1984)
Bettie Page: Pin Up Queen (Cult Epics, 2005)
Bettie Page: Bondage Queen (Cult Epics, 2005)
100 Girls by Bunny Yeager (Cult Epics, 2005)
Bizarro Sex Loops, Volume 20 (Something Weird Video, 2008)

Biopics
Bettie Page: Dark Angel, Cult Epics, 2004
The Notorious Bettie Page (2005)
Bettie Page Reveals All, documentaire prévu en 2009 par Mark Mori

Culture populaire
Elle a beaucoup influencé l'imagerie du new burlesque avec notamment Dita von Teese
La première version du personnage de DC Comics, Poison Ivy est inspirée par Bettie Page

Le luxueux droïde BD-3000 dans Star Wars Episode III: Revenge of the Sith est aussi inspiré par Bettie Page
Elle apparaît dans la série de bande dessinée Pin-Up
Le personnage de Xena princesse guerrière, interprété par Lucy Lawless, icône féministe est aussi un vibrant hommage au symbole érotico-libertaire qu'elle représente encore aux yeux de nombreuses générations.
Elle inspire aussi le personnage de Clara dans la revue espagnole El Jueves.
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# Posté le mardi 03 février 2009 14:23

a ceux qui ont vu le reportage de M6 sur les Jumpstyle avec des "skinheads" faut-il rire ou pleurer !!!!!

D'abord le reportage mélange tout sur ces styles et danses "techno" mais bon si on devait apprendre des trucs avec M6 ça se saurait !!!!

Mais avec les "pseudos-skinhead" qui nous expliquent que la cocarde (anglaise donc bleu à l'extérieur et rouge à l'intérieur à la différence de la cocarde française rouge à l'extérieur et bleu à l'intérieur) est un symbole nationaliste français : "bleu pour les riches, blanc pour la race et rouge pour le sang des victimes", tout en portant des tee-shirts "88" mais ne se considérant pas racistes juste nationalistes... blah blah blah, alors là on touche le fond !!!!!!!!!!!!!

Petit rappel, Lonsdale et Perry ne sont pas des marques racistes !!! (il suffit de connaitre ces marques, leurs créateurs et leur publicité pour le savoir ...)
Les gabbers, ces "skinheads" de la techno ne sont pas tous racistes...
Les petits cons, rasés qui se prennent pour des gabbers ou des skinheads ne représentent qu'eux-mêmes et c'est déjà beaucoup, tellement ils sont cons ...

Enfin petits rappels sur les cocardes et le bleu, blanc, rouge du drapeau Français !!!!

Une cocarde est un insigne de couleur (en tissu ou peint) représentant un pays, une armée ou un groupe organisé.
En France, les cocardes ont joué un rôle pendant la Révolution de 1789.

La cocarde devient rapidement un signe d'engagement politique.
Son port est rendu obligatoire pour les hommes le 8 juillet 1792

Le terme "cocarde" a souvent été repris dans les milieux nationalistes ou républicains français. L'écrivain nationaliste Maurice Barrès avait ainsi dirigé un journal nommé La Cocarde. On parle également d'écrivain ou de chansonnier « cocardier » pour désigner l'élan nationaliste de la fin du XIXe siècle.

Depuis le début du XXe siècle, les cocardes sont essentiellement utilisées pour indiquer la nationalité des avions militaires.

La première utilisation d'une cocarde sur un aéronef militaire était durant la Première Guerre mondiale par l'Aéronautique Militaire (Ancien nom de l'Armée de l'Air Française). Le dessin choisi était celui de la Cocarde tricolore, qui est constitué de l'emblème du drapeau Français.
Des cocardes similaires ont été crées et adoptées par leurs alliés en tant que cocardes pour leurs aéronefs. Le Britannique Royal Flying Corps (RFC) a abandonné l'Union Jack peint à cause du fait qu'il ressemblait beaucoup trop à la croix Allemande ce qui faisait que les soldats Britanniques situés dans les tranchées leur tiraient dessus car ils les confondaient avec les avions Allemands.
De la même façon, les cocardes des aéronefs Britanniques (RAF, Royal Air Force) ont été dessinées en utilisant les couleurs Françaises mises à l'envers : rouge-blanc-bleu.
Ce motif de cocarde a été adopté par la suite par les forces Britanniques Impériales en ajoutant une feuille d'érable pour l'Aviation Royale du Canada, un kangourou pour la Royal Australian Air Force, et un kiwi pour la Royal New Zealand Air Force.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les cocardes basées sur celles des cocardes nationales ont été adoptées par les armée de l'air des autres pays, incluant les États-Unis d'Amérique (United States Army Air Service).

SIGNIFICATION DU DRAPEAU FRANCAIS ET DE LA COCARDE (SES COULEURS)

Cocarde tricolore -
Le symbole de la révolution (peu de temps après la prise de la Bastille) et plus tard de la première république. À l'origine formée comme une combinaison de bleu et rouge -- les couleurs de Paris -- avec le blanc royal.
Cocarde blanche - Symbole des royalistes.


Le drapeau de la France
ou drapeau tricolore bleu, blanc, rouge, est l'emblème national de la France conformément à l'article 2 de la Constitution française de 1958.
Ce drapeau de proportions « deux fois trois » est fait de trois bandes verticales d'égale largeur et s'imposera comme le symbole de la France avec le temps (et les divers régimes qui se succèderont)...

Il date de 1794 — dessiné par Jacques Louis David (1748-1825) à la demande de la Convention — mais ses origines sont plus anciennes et remontent aux trois couleurs de la liberté (14 juillet 1789), identiques aux trois couleurs utilisées par les différents pavillons français d'Ancien Régime. Le drapeau tricolore est le pavillon officiel de la France depuis 1794, et le drapeau officiel des armées depuis 1812, à l'exception des périodes de Restauration (1814-1815 et 1815-1830).

Voilà pour la véritable info ...
quant aux conneries entendues sur M6 lors de ce reportage bidon, orienté et à sensation alors qu'il devait parler du Jumpstyle (et son succès dans le nord de la France) on voit encore une fois que télé=désinformation...
Alors que Arte dans Tracks avait fait du très bon boulot dans sa série spéciale sur les danses, comme d'hab avec Tracks (en particulier) et Arte en général !!!!

Désolé pour les petits mecs qui se sont fait avoir par ces journaleux même si c'est pas mon délire je respece le leur et suis solidaire de ce mouvement qui comme le mouvement skin est trop souvent décrié car méconnu par la presse et les ignares en tous genres !!!

KEEP THE FAITH, messieurs !!!!
a ceux qui ont vu le reportage de M6 sur les Jumpstyle avec des "skinheads" faut-il rire ou pleurer !!!!!

# Posté le mardi 03 février 2009 12:35

Modifié le mardi 03 février 2009 13:28